DRAW YOUR FIGHT 23 sur le cancer du sein

Illustration réalisé par @365_drawings_in_a_year

J’aimerais vous raconter mon histoire: J’ai eu un cancer du sein à 44 ans. (Aujourd’hui j’en ai 55.) J’aimerais vous montrer que malgré le cancer et les difficultés on peut rester féminine et forte ! 

J’ai découvert mon cancer grâce à une mammographie de contrôle (Mon gynécologue m’en avait prescrit une tous les an). Après une biopsie, le diagnostic a été confirmé. Le jour où on me l’a annoncé, le ciel m’est tombé sur la tête ! J’étais seule, et il a fallu que je reprenne la voiture et que je rentre chez moi. J’étais dans un autre monde ! Mes deux premières pensées : Sont Pourquoi moi ? Comment je vais l’annoncer à mes enfants et à mes parents ?

Après l’annonce, le plus dur tout au long de la maladie et des traitements a été le fait que la chimiothérapie me rendait malade ( je vomissais pendant 3 à 4 heures… ). Pourtant tout au long de ce combat, je n’ai absolument pas eu l’impression de perdre ma féminité ! Malgré la perte de mes cheveux, cela n’a rien changé sur mon rapport à la féminité

Aujourd’hui plutôt que de dire que je suis une survivante, je dis que je suis une warrior ! Parce que je n’ai pas « survécu », j’ai combattu et j’ai gagné ! Car durant toutes ces épreuves, ce qui m’a le plus aide a été mon mental et aussi mon entourage ! Ma mère m’a accompagné à toutes mes chimiothérapies et mes copines étaient présentes…

Il ne faut jamais rien lâcher !!!

—Anonyme 

DRAW YOUR FIGHT 22 par @douzefevrier sur ces brûlures

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year

Je m’appelle Julie alias @douzefevrier. En 2013, j’ai été brûlée au troisième degré sur 40% de mon corps. Aujourd’hui je vie avec de nombreuses cicatrices …

Tout à commencer un 12 février 2013, le jour du carnaval de mon lycée. Je m’étais déguisé en mouton. Malheureusement, mon costume a pris feu. Après cela j’ai été placé dans un coma artificiel pendant plusieurs mois pour éviter la souffrance et faciliter les multiples greffes de peau. Les docteurs m’ont aussi rasé la tête afin d’utiliser la peau de mon crâne pour des greffes.

Aujourd’hui, j’ai de nombreuses cicatrices et même des brides de peau qui m’empêchent de bouger correctement la tête. Mais j’ai fini par me reconstruire. Bien sûr, au début le poids de mes blessures a atteint mon mental. Tant d’année où je n’ai pas osé me dénuder de peur qu’on me juge. Je me suis interdit tant de chose. Mais j’ai fini par m’accepter. Le sport et les réseaux sociaux m’ont beaucoup aidé. Alors, à l’heure actuelle, je ne cache plus mes brûlures car elles font parties de moi. Elles sont le rappel du long parcours que j’ai vécu pour me reconstruire après mon accident.  J’ai appris que les différences physiques sont une force, pas forcément une faiblesse… 

—@douzefevrier

DRAW YOUR FIGHT 12 sur le cancer de l’utérus par @lesmotsdemoi

J’aimerais vous parler de mon histoire et de ma lutte contre le cancer de l’utérus. À 29 ans, j’ai commencé à avoir les premiers symptômes (dans mon cas des hémorragies). Après le diagnostique, j’ai subi 4 opérations jusqu’à la dernière où on m’a convoqué pour me proposer de subir une hystérectomie. À ce moment là, on m’a rappelé que j’avais de la chance car j’avais déjà un enfant et que si je ne me faisait pas enlever l’utérus je risquais de ne pas pouvoir l’élever… 

Alors à l’âge de 32 ans, j’ai subi une hystérectomie. J’ai accepté d’être mutilée pour vivre. Mais, il faut savoir que c’est un mal silencieux et qui fait beaucoup dégâts sur certaines femmes. Dans mon cas, je suis devenu incontinente urinaire et fécale à cause d’une descente d’organes. Je  n’avais plus de vie sociale. Alors j’ai alors subi une autre opération pour régler cela…

Oui bien sûr, mes 2 ans et demi de combat ne se voient pas sur moi. Mais après tout ces épreuves, j’ai aussi subit une grosse dépression car je devais faire le deuil de la maternité et d’une partie de ma féminité. Cela a été très dure. Mais aujourd’hui ,à l’âge de 38 ans, je vais mieux j’ ai accepté la situation et j ai repris le travail une vie normale et je suis heureuse d’être là même si parfois je pense encore à ce deuxième enfant que je n’aurais jamais…

Grâce à mon histoire j’aimerais vous dire qu’il faut croire en soi …et ne pas perdre espoir …il faut un but je pense …enfin moi j ai continué a faire des projets … Même quand on m’a dit qu il fallait envisager le pire

— @lesmotsdemoi (dessin de moi et ma fille)

DRAW YOUR FIGHT 11 sur le cancer du sein par une mère qui s’est battu pour son fils


🇫🇷Version française 

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year en l’honneur de cette mère qui souhaitait un jolie souvenir de elle et mon fils malgré la maladie.

J’aimerais vous raconter mon combat contre le cancer du sein. En effet, on m’a diagnostiqué un cancer du sein à 34 ans, juste au moment où la question du petit deuxième était validée. A ce moment là, je me suis senti comme dans un tourbillon! 

Juste après l’annonce, j’ai décidé de préserver ma fertilité avant les traitements. Cette étape a été très dure car je me suis retrouvée dans des salles d’attentes avec des femmes qui tentent d’avoir un enfant alors que moi je tente d’en avoir un mais dans 5 ans.

Après cette première épreuve, j’ai commencé la chimiothérapie, la radiothérapie et l immunotherapie. Pendant tout ce temps, je pensais à mon fils. Il avait 1 an et demi au moment de l’annonce. Je voulais le voir grandir, qu’il ait des souvenirs de moi, de mon parfum, de ma voix… Je ne pouvais pas lâcher alors je me suis battu. Il est tout pour moi, grâce à lui je me lève tous les matins, m’habille, me maquille et me coiffe (partie la plus rapide de la liste). Pour lui j’ai combattu la fatigue, la honte d’être malade, le regard des autres….. J’adore quand il me dit qu’il m’aime. j’ai l’impression de pouvoir vivre 1000 ans avec cet amour.

Pour me battre,j’avais besoin d’un but. Il est rapidement apparu que mon but était et est de le rendre heureux. Alors j’aimerais dire à tous et toutes: Bien sur la maladie fait peur car la mort est d’un coup plus proche. Mais la vie est pleine de surprise, on peut avoir la chance d’avoir un traitement qui fonctionne et la recherche ne cesse d’avancer. L’amour et l’espoir sont 2 formidables médicaments! 

-@nonolapetitefee

DRAW YOUR FIGHT 10 sur le cancer du sein

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year
Pourquoi ce thème de dessin ? Pendant que sa mère était malade, ils s’allongeaient tous ensemble la nuit pour regarder les étoiles et la lune 

J’aimerais vous parler de l’histoire de ma mère. Elle a eu un cancer du sein il y a 10 ans. En effet quand j’avais 7 ans, on a diagnostiqué un cancer du sein et des métastases au bras droit à ma mère. Elle a été prise en charge très rapidement. Elle a subit une opération, des séances de chimiothérapies tout les mois, puis enfin des rayons. 

J’étais jeune et donc sur le coup je ne réalisais pas vraiment ce que la maladie impliquée, on peut dire que j’étais dans le déni. Le plus dure été de voir ma mère couché à cause des effets secondaire de la chimio. Mais aussi, de la voir sans cheveux car c’est à ce moment là que j’ai pris conscience de ce qui se passait. Mon esprit d’enfant a été plongé brutalement dans la réalité. Je ne sais plus combien de temps tout cela à durer mais le plus important c’est que tout ça a pris fin un jour. Aujourd’hui, cela fait 10 ans que ma  mère a fini tout ces traitements, 10 ans de rémission! 

J’aimerais dire à travers ce témoignage, dire aux gens dont les proches ont un cancer, que c’est très difficile, il faut accepter de voir la personne qu’on aime souffrir pour guérir. Il ne faut pas penser que nous sommes impuissant. C’est faux, on peut faire quelque chose, on peut et on doit être là pour eux, les soutenir , leur montrer que quoi qu’il leur arrive notre regard envers eux ne change pas…

Bien sûr, vous avez le droit d’être triste, vous avez le droit de souffrir,  vous avez le droit d’être en colère et d’avoir l’impression que tout ça est injuste , c’est normal n’ayez pas honte. Ne pensez pas que vous n’avez pas le droit d’exprimer tout ça , parler à vos amis, vos familles, n’importe qui… Mais en tout cas il ne faut jamais rester seul face à la maladie d’un proche.

—Anonyme 

DRAW YOUR FIGHT 9 sur le cancer du sein

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year

J’aimerais vous parler d’une femme très courageuse que j’ai eu la chance de connaître. J’avais 12 ans, c’était la maman d’une amie et la meilleure amie de ma mère. Son combat a commencé par le cancer du sein, qu’elle a découvert pendant une grossesse. Puis ça a finit par le cerveau… Ça a duré 2 ou 3 ans au total. 

Elle a toujours gardé son dynamisme, pourtant je l’ai vu perdre ses cheveux et aussi grossir à cause des traitements. Mais malgré tout, elle continuait à aimer la vie !

C’était le premier proche que je connaissais à avoir un cancer, donc au début je ne comprenais pas vraiment ce qu’il se passait. Je pense que je n’avais pas conscience que la mort était une issue possible… Le plus dure, personnellement, c’était pas pendant le cancer mais après sa mort.

Avant cela lorsque j’avais un décès, j’en voulais à la terre entière, j’étais remplie de haine. Mais, maintenant je me dis que grâce à ce décès et aux autres que j’ai connu, j’apprécie la vie. J’apprécie chaque instant. J’accepte que la mort fasse partie de la vie et que de la refuser nous fait juste perdre du temps.

Et, maintenant, j’ai une devise de vie que l’on peut appliquer pour de nombreuses situations : nous ne pouvons pas changer le passé mais nous pouvons gérer nos émotions, notre manière d’agir face à ce passé

— Anonyme

DRAW YOUR FIGHT 8 sur le cancer du sein par la fondatrice de @les.grenades

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de mon histoire. Je m’appelle Léa et je suis la fondatrice de la marque Les Grenades. J’ai été confrontée au cancer du sein pour la première fois en 2014 avec celui de ma mère. L’annonce de ce premier cancer dans ma famille proche a été très difficile pour moi et pourtant je ne savais pas encore ce qui allait suivre.

Pendant que ma mère était encore en traitement, c’est ma grand-mère qui a eu un cancer des ganglions au niveau de son cou. Elles se sont toutes les deux remises tranquillement de leurs cancers. Toutefois, ce moment n’a pas duré puisque ma tante a été diagnostiquée pour un sarcome au sein et quelques semaines plus tard ma grand-mère est entrée en soins palliatifs pour un second cancer aux poumons. C’est aussi à ce moment là que ma tante a subit une ablation du sein, ce qui a été très difficile pour elle. Malheureusement, quelques temps plus tard, on lui a aussi diagnostiqué une tumeur au cerveau avec des métastases au poumon et au foie. Son combat a duré deux ans mais son cancer aura finalement eu raison d’elle. 

De mon côté pendant toutes ces années, j’ai terminé mes études et je développais une envie d’entreprendre. Sans vraiment de corrélation avec ce qu’il se passait dans ma famille, je savais que je voulais monter un projet qui apporterait quelque chose de positif pour une cause qui me tiendrait à coeur. C’est ainsi qu’un soir, en scrollant mon feed instagram je suis tombée sur une broderie avec plein de paires de seins de formes différentes. Et là l’idée m’est venue d’un coup, c’était la bonne !

Et voilà que le 30 septembre 2019, la veille d’Octobre Rose je lance @les.grenades sur Instagram. Les Grenades c’est un T-shirt solidaire, qui soutient la lutte contre le cancer du sein. Pendant tout le mois d’octobre la totalité des bénéfices est reversée à l’association Tout le monde contre le cancer et au centre de recherche de l’Institut Curie. Il m’était impossible de faire le choix entre la recherche et l’accompagnement personnes atteintes. Ces deux entités ont été comme des évidences pour moi… Car oui les Grenades c’est une manière pour moi d’aider la recherche et de contribuer à la lutte contre le cancer du sein à mon échelle. Ainsi, avec toutes les personnes qui soutiennent mon projet nous ajoutons notre grain de sable à l’édifice. Le jour où le cancer du sein se soignera comme une petite grippe on pourra se dire qu’on aura participé à cette réussite

Pourquoi ce dessin? Je voulais un dessin de femmes souriantes et courageuses portant mon t-shirt Les Grenades pour montrer qu’on peut tous lutter contre le cancer du sein 

—Léa fondatrice de la marque Les Grenades 

DRAW YOUR FIGHT 7 sur le cancer du sein par la fondatrice de l’association de Geneticancer

Portait de Laëtitia Mendes réalisé par @365_drawings_in_a_year

J’aimerais vous parler de mon histoire qui m’a poussé à créer l’association @geneticancer.  En effet, j’ai découvert très tôt qu’il existait une prédisposition génétique au cancer du sein dans ma famille. Je l’ai su quand on a découvert une tumeur du sein à ma maman. Ce n’étais pas la première de ma famille… D’ailleurs, j’ai pu bénéficié d’un test pour savoir si j’étais porteuse de la mutation génétique BRCA2 qui prédispose davantage aux cancers mammaires et/ou aux cancers ovariens. 

Après le résultat positif du test, j’ai étais suivie médicalement. J’ai fait ma première échographie à 20 ans… Mais le stress de me sentir si menacée par le cancer, l’angoisse des examens et le décès de ma maman après des années de lutte, m’ont poussé à prendre une décision radicale. J’ai choisi de subir une ablation préventive de ma poitrine, à 24 ans.  A l’époque, j’étais la plus jeune femme française à faire ce choix irréversible et radical… il y a plus de 12 ans!

Donc, pour ma part je n ai pas été malade, contrairement à ma maman, c est une chance, ma chance d avoir su avant. Mais tout comme elle, j ai dû à un moment faire le deuil de mes seins… Ce n’est pas pour autant que j ai perdu mon coeur de femme. Je ne me suis jamais sentie dépossédée de ma féminité. Au contraire, je veux prouver au monde entier qu’une femme ne se résume pas à ces organes! Une femme c’est bien plus qu’une paire de seins.

Toute cela m’a poussé à créer l’association @geneticancer Je l’ai fondé en partie pour mes filles car nous avons la malchance de pouvoir donner ce mauvais gène à nos enfants … Mais aussi pour toutes les familles qui peuvent être concerné par les cancers héréditaires, pour leur offrir un soutien que je n’ai pas eu ! En effet, Geneticancer a pour principale mission l’information, la sensibilisation, la prévention et  l’écoute car nos objectifs sont de mieux prévenir le cancer grâce à une surveillance médicale dès le plus jeune âge 

— @laetitia_mendes

DRAW YOUR FIGHT 6 sur le cancer du sein

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year

J’aimerais vous parler de ma maman qui est décédée d’un cancer du sein lorsque j’avais neuf ans. Voici son histoire : 

En 2002,ma mère a senti comme une boule sous son aisselle, elle a donc consulté des médecins. En décembre le diagnostic est tombé… Elle s’est donc faite opéré pour enlever la tumeur mais elle a refusé la mastectomie. Elle a eu aussi une chimiothérapie et en 2005 elle était en rémission. 

Malheureusement quelques mois après elle a fait une récidive, et malgré la chimiothérapie et les rayons, son cancer s’est généralisé et elle est décédée en 2009.

Ma maman a été une vraie battante, ça était très difficile pour elle mais elle a tenu bon pour nous, ses trois enfants et son mari. J’ai perdu ma maman alors que je n’avais que neuf ans mais je sais qu’elle s’est battu, qu’elle a tenu autant qu’elle a pu, qu’elle a essayé de passer le maximum de temps avec ses enfants même si ça impliquait de souffrir beaucoup. Malgré tout aujourd’hui, tous les souvenirs que j’ai de ma maman sont des souvenirs liés à sa maladie et ça ça me brise le cœur…

J’aimerais vraiment par l’intermédiaire de l’histoire de ma maman dire à tous ceux qui sont malades qu’il faut rester fort et ne jamais baisser les bras ! Évidemment qu’il va y avoir des périodes plus compliqués que d’autres, où ce sera impossible de rester positif, où l’envie d’abandonner sera plus forte. Mais battez-vous, et si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour vos proches… 

— Anonyme

DRAW YOUR FIGHT 21 sur le cancer du sein avec métastases par @beautywith cancer

Dessin réalisé par @365_drawings_in_a_year

Je m’appelle Maria alias @beautywithcancer et j’aimerais vous parler de ma vie avec uncancer du sein metastasé. Grâce à mon histoire j’aimerais lutter contre le préjugé qui nous laisse penser que le cancer et les métastases sont synonymes de mort.  Je le pensais quand j’ai appris que j’avais un cancer du sein métastasé et pourtant 2 ans plus tard je suis encore là.

Tout a commencé, il y a 8 ans quand j’ai découvert pour la première fois une boule dans mon sein. À ce moment là, je n’y pas vraiment prêté attention. Et puis cette boule a commencé à grossir de façon très rapide. J’ai alors décidé d’aller consulter. La tumeur était déjà très grosse. On m’a tout de suite prise en charge et les traitements ont commencé. Après de beaucoup de traitements, j’ai subi un long processus de reconstruction. La dernière opération opération de reconstruction était prévu en février 2018 mais je n’ai pas pu la faire car j’ai rechuté en novembre 2017. 

En effet, après un contrôle semestriel, les résultats de la prise de sang montrait que les facteurs tumoraux du cancer du sein était en augmentation. Après plusieurs examen, on m’a alors diagnostiqué des métastases au niveau des poumons, des bronche, des os et des ganglions. J’ai alors  dû monter au front pour la deuxième fois et repasser par tout ce que j’avais déjà vécu dont plusieurs chimiothérapies très lourdes. 

Aujourd’hui ma maladie est chronique, je ne guérirai plus. Je suis en chimiothérapie toutes les 3 semaines et l’oncologue m’a dit que ça serait à vie. Depuis 18 mois les résultats sont bons. Donc j’avance et on verra bien. Je continue à avancer pour ma famille. Particularité, mon mari avec qui j’ai un lien particulier qui dure depuis 30 ans. On s’est connu quand on avait 15-16 ans. J’essaye toujours de trouver du positif même dans les situations les plus difficiles…

— @beautywithcancer